Saamour

De la souffrance émotionnelle à l'éveil de la Conscience

De la souffrance émotionnelle à l'éveil de la Conscience

Portrait Saamour

Hypersensible et hypersensoriel d’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai longtemps eu l’impression de m’être trompé de planète. J’assimile mon départ dans cette incarnation jusqu’à l’adolescence à celle d’un homme invisible. Bien que mes parents aient veillé à ce que je ne manque de rien sur le plan matériel, pour la dimension affective et relationnelle ce fût une autre histoire.

J’ai eu peu d’écoute, de soutien et de considération dans les étapes de la vie, que ce soit en famille, à l’école ou en société. J’ai entendu beaucoup de paroles culpabilisantes qui projetaient sur moi que tout ce qu’il m’arrivait de difficile était de ma faute, que je l’avais cherché par des comportements provocateurs ou irresponsables. Je n’ai donc quasiment pas reçu de reconnaissance, d’encouragements, ni d’assistance.

Devant me débrouiller seul pour développer ma propre estime, je me suis replié sur moi et me suis construit un monde imaginaire dans lequel je me réfugiais pour survivre émotionnellement. J’étais constamment dans la lune. J’ai aussi subit nombre de punitions et de violences physiques graves. J’avais le sentiment de ne pas exister. Je me sentais mal à l’aise et en décalage presque partout.

Tout cela m’a amené à me forger une personnalité impulsive, colérique, solitaire, mais aussi revancharde pour prouver en particulier à mes parents que je valais mieux que ce qu’ils me disaient et me traitaient.

À 18 ans, j’ai quitté la maison suite à une énième altercation avec mes parents. J’ai rejoint mon amie de 17 ans. Nous aspirions les deux à l’émancipation, nous avons donc décidé de nous marier rapidement. Notre premier fils est né alors que j’avais 19 ans, le deuxième à 21 ans et le troisième à 25 ans. Par manque de maturité, j’ai reproduit une grande partie des schémas de mes parents. Nous avons divorcé 17 ans plus tard.

25 ans, c’est aussi l’opportunité de réaliser le rêve de vivre de ma passion dans le monde de la communication par l’image via l’audiovisuel et la photographie. Domaines dans lesquels j’évolue encore aujourd’hui en tant qu’indépendant autodidacte.

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25 ans, c’est encore mon premier éveil spirituel par la religion chrétienne. J’y ai appris autant de bonnes choses que de moins agréables. Le côté intéressant fût la découverte du don de guérison spirituelle et physique. J’étais très attiré par cette dimension. J'y ai vécu de magnifiques expériences, tant individuelles que pour d’autres Êtres. Le revers limitant était la manipulation et le contrôle mental à travers la doctrine que les solutions aux problèmes de la vie sont à chercher à l’extérieur de soi, auprès d’une source qui demande une soumission exclusive par la peur et la culpabilité.

Cela a duré jusqu’en 2015, année du décès de ma mère. Parallèlement, j’ai vécu un clash avec un cher ami et mentor engagé dans la guérison divine. Ces deux événements simultanés ont pulvérisé mon socle de croyances. Cela m’a emmené dans ce que j’ai appelé ma « dérive cosmique ». Je n’avais plus aucun repère.

Pour mes 50 ans en 2017, j’ai eu le privilège de vivre avec ma fille, ma seconde épouse et mon père, un voyage en Laponie suédoise, Terre de mes ancêtres nomades Saami. Ce fût le début de ma connexion avec le chamanisme. 2019, année de mon deuxième divorce, c’est la révélation de mon chaman intérieur (il réside en chacun de nous).

En 2020, j’ai traversé une année d’ermitage où tout s’aligne pour :

Ces expériences de vie démontrent que le bonheur est possible quels que soient les manques affectifs et souffrances endurés. Elles me permettent aujourd'hui de vous accompagner dans l'Amour et la Joie avec Mahor sur votre chemin de guérison.

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